Le Persil – n° 241-242 – A traduire!

Journal inédit, le petersilie est sowohl parole als auch Schweigen ; ce numéro double présente vierzehn autor:innen aus der Deutschschweiz dont aucune publikation en prose n’a bis jetzt été traduit en Französisch. Il a été préparé und übersetzt par Daniel Rothenbühler und Nathalie Kehrli et kostet : 10 francs ou 10 euros.

Mars 2026, 32 pages.

Avec les textes Rudolf Bussmann, Lisa Elsässer, Christoph Geiser, Sabine Haupt, Friederike Kretzen, Jens Nielsen, Dragica Rajčić, Theres Roth-Hunkeler, Karl Rühmann, Franco Supino, Jürgen Theobaldy, Christina Viragh, Elisabeth Wandeler-Deck et Dieter Zwicky.

Avec le soutien des Amis du journal le persil.

Voilà quatorze auteur·ices suisses alémaniques de renom dont aucune publication en prose n’a jusqu’ici été traduite en français. Et ceci malgré le fait que leur oeuvre compte un nombre considérable de romans ou de récits et a trouvé un écho positif auprès de la critique littéraire et du public de langue allemande. Il serait intéressant d’éclaircir les raisons de cet état de fait, vu l’ampleur des échanges entre les quatre littératures suisses promus depuis cinquante ans par Pro Helvetia, la collection ch, les offices culturels ainsi que de fondations privées et semi-privées. Mais Le Persil n’est pas le lieu pour faire une telle étude. Il a mieux à proposer : présenter des auteur·ices non-traduits en publiant un extrait représentatif de leur oeuvre en allemand et en français, accompagné d’une courte notice sur la personne, ses oeuvres et le livre dont est tiré l’extrait.

Le choix de ces quatorze auteur·ices ne peut être que subjectif. Mais nous avons essayé de respecter les cinq critères suivants
1) l’ensemble des auteurs·ices doit correspondre dans sa diversité au large éventail des écritures littéraires présentes dans le champ littéraire suisse allemand ;
2) les auteur·ices doivent avoir eu jusqu’ici un certain impact dans le monde littéraire suisse allemand;
3) l’extrait traduit doit être tiré d’un texte publié récemment et reconnu pour sa valeur littéraire ;
4) il doit être représentatif de l’ensemble de l’oeuvre de l’auteur·ice en question dans son style, sa narration et son contenu ;
5) il doit former une certaine unité et donc permettre une lecture en dehors du contexte de l’oeuvre.

« À traduire » ne signifie pas seulement que les traducteur·ices et les maisons d’édition sont invité·es à faire connaître ces auteur·ices à un public francophone, ce titre signale aussi que nous considérons les traductions ici présentes comme provisoires. La traduction de référence reste à faire.

Daniel Rothenbühler & Nathalie Kehrli